FOEDERIS voit l’avenir en grand

  • Posted by nathalie audrain
  • On 9 novembre 2017

Foederis vient de lever 7 millions d'euros

auprès du fonds d'investissement parisien Isatis

Éditeur de solutions logicielles en ressources humaines, Foederis vient de lever 7 millions d’euros auprès du fonds d’investissement parisien Isatis (constitué d’entrepreneurs) pour lancer simultanément trois projets. Il s’agit tout d’abord, pour Estelle Peltier, Pdg et actionnaire fondatrice (1998), d’accélérer le développement en France avec le recrutement de forces commerciales et le lancement d’une campagne marketing. La dirigeante veut ensuite lancer son entreprise à l’international, probablement via une croissance externe.

« Nous voulons cloner notre savoir-faire en Europe en profitant d’une adresse et d’une connaissance terrain », explique-t-elle avant de confier avoir « quelques touches en Europe du Nord. »

Troisième chantier : le développement de la gamme de services. Foederis a conçu son offre par la multiplication de modules que les entreprises peuvent choisir à la carte et qui couvrent la vie d’un salarié, depuis son recrutement jusqu’à son départ en passant par toutes les phases de sa carrière.

« Aujourd’hui, nous traitons tous les domaines hormis la paie et le comptage du temps. Nous pourrions ajouter justement la gestion du temps. L’idée est d’acquérir un nouveau module. Nous pourrions nous diriger vers de nouvelles choses comme l’analyse des compétences comportementales, la formation à distance…»

Des effectifs en croissance

Foederis, qui enregistre une croissance organique de 10 % par an, a débuté son activité en ciblant les grands comptes avant de s’adresser aux ETI grâce à la démocratisation permise par le passage en mode SaaS.

Aujourd’hui, avec des modules simplifiés, elle se tourne même vers les PME, à partir de 80 personnes. Au total, ses solutions de «talent management» gèrent environ 2 millions de salariés.

Un nouveau siège social

La société est aujourd’hui à l’étroit à Dardilly. Elle s’apprête donc à déplacer son siège de quelques centaines de mètres dans un bâtiment de 1 800 m² – le Néos – dont la construction va bientôt débuter : un investissement de 5 millions d’euros réalisé sur fonds propres. L’actuel bâtiment (1 200 m²) sera conservé.

 

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